Ingrib Bétancourt a été libérée.
Le piège mis en place depuis des années se referme sur moi.
C'est une page dans laquelle on s'était habitué à vivre qui se tourne, avec l'impossibilité de la perspective qui s'achève.
Dans le silence du blog, il faut bien admettre et comprendre qu'il m'est impossible de continuer à écrire, de retrouver l'ordre des idées et de les donner.
Les voyages minuscules n'arrivent pas plus à se terminer, ils arriveront, ils seront les derniers.
Dans le silence du blog, il faut retrouver ce qui a fait le courage, ce qui a meut longtemps, ce que les priorités ont relégué. Il y avait tant de choses à dire qui ne sont pas venu.
Utiliser "choses", c'est cacher ce qu'on est en train de vouloir dire.
"Il veut, mais il ne sait pas quoi. Alors, il crie, pour dire qu'il ne sait pas ce qu'il veut. Et il crie aussi pour savoir, pour que, dans le flôt de ses paroles, il sorte de lui-même ce
renseignement sur ce qu'il veut."
Marguerite Duras,
la pute de la côte Normande.
Ici c'est novembre.
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